Stages

Vous n’êtes pas un élève de l’école et vous souhaitez suivre l’un de nos Stages ? C’est possible !

Voici les Stages proposés…

Pour toutes demandes, nous contacter au 05 40 87 40 12 ou à info@theatredujour.com

DE LA RESPIRATION À L'INTERPRÉTATION

Dates à venir...

Pendant toute la durée du stage, nous établissons les liens étroits entre la respiration, la phonation et l’interprétation.

Savoir gérer son effort physique et vocal, acquérir de la légèreté et de l’envergure dans sa pratique artistique n’est possible qu’avec de bons appuis intérieurs : la respiration physiologique profonde est l’état qui les met en place.

Dans ce mode respiratoire, le diaphragme et les muscles auxiliaires (muscles du dos et du ventre) sont le moteur principal. Ils donnent à l’expiration le rôle le plus important de l’acte respiratoire.

La présence vocale et physique de l’artiste repose sur cette mécanique vitale. Pendant la respiration diaphragmatique profonde, c’est le corps tout entier qui respire, dénouant les contre-efforts ou crispations, l’essoufflement, le manque d’endurance, l’asphyxie à l’intérieur d’une phrase, la saturation du timbre dans la puissance, le manque de rythme, de vitalité, l’impossibilité de rupture, de relance…

La respiration physiologique est un levier fondamental de la qualité d’interprétation.

Pratique de la gymnastique respiratoire :

Le but est de développer la condition physique par la répétition, la précision et l’attention du travail du souffle. Les séries de mouvements mobilisent d’une façon homogène la respiration, le travail musculaire, la concentration, le calme, l’engagement sans inhibition.

Pratique de la phonation :

Nous réalisons que le soutien intérieur et toutes les sensations de mobilisation sont identiques : respiration physiologique/voix physiologique. Le timbre s’éclaircit, s’enrichit sur toutes les combinaisons syllabiques des voyelles et des consonnes jusqu’à l’obtention d’une phonation parlée spontanée et naturelle.

Pratique de l’interprétation :

Nous voyons combien la maîtrise de l’expiration, le vidage du débit de l’air pulmonaire est une clé essentielle pour la mobilisation et le calme intérieur de l’acteur.

Catherine RÉTORÉ

Catherine Rétoré

Née dans l’univers du théâtre, fille de Guy Rétoré, Catherine a suivi ses études au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Elle y rencontre Jean Pierre Romond, trompettiste qui a une classe de maîtrise respiratoire. Au théâtre, elle travaille avec de nombreux metteurs en scène : Patrice Chéreau (Peer Gynt), Jacques Lassalle (Raymond Carver), Philippe Adrien (Le Roi Lear), Jean-Louis Benoît (La Villegiature),
Christophe Perton (Eugène Labiche), Anne-Laure Liegeois (Embouteillage), Aline César (Aphra Behn), Denis Llorca (Roméo et Juliette), etc. Au cinéma, elle travaille avec Alain Tanner, Robin Davis, Caroline Huppert et Philippe Arthuys. Musicienne, flûtiste, elle écrit et met en scène un spectacle musical sur la vie de la pédagogue Nadi Boulanger 36, rue Ballu, Nadia Boulanger. Elle enseigne la pratique respiratoire physiologique dans de nombreux établissements, dont l’ESAD Paris.

MIME CORPOREL DRAMATIQUE

Dates à venir...

Le programme pédagogique du stage propose de faire découvrir le Mime Corporel Dramatique d’Étienne Decroux, son analyse du mouvement et sa pensée philosophique, à travers un regard sur ses principes fondamentaux qui sont les suivants :

    • Travail sur les principes fondamentaux du mime corporel
    • Techniques de base, articulation corporelle
    • Contrepoids, la comédie musculaire, les dynamo-rythmes
    • Travail sur les déplacements du corps dans l’espace (marches de caractères)
    • Marches stylisées
    • Étude des figures dynamiques pour sensibiliser les participants à un travail sur la forme et le rythme
    • Segmentation et travail sur le rythme en fonction des caractères étudiés
    • Improvisation et semi – improvisation

Le mouvement, par son articulation, prend des formes à la fois signifiantes et abstraites. L’attitude et le geste, par leur densité, donnent à ce corps en mouvement une dimension scénique où poésie, drame, abstraction se côtoient. Ils le soustraient ainsi à sa vie quotidienne pour en faire un objet d’art, d’artifice et de représentation.

Natalie STADELMANN

Natalie Stadelmann

Membre du groupe artistique Houdini à Lucerne (Suisse) qui s’exprimait essentiellement dans les courts métrages et les happenings, elle fait ses premières expériences au théâtre. En 1993, elle est reçue à l’École des Beaux-Arts de Lucerne. Après un passage à la Scuola Teatro Dimitri (Suisse), c’est à l’École Internationale de Mimodrame Marcel Marceau à Paris qu’elle reçoit une formation de mime durant trois ans accompagnée d’études universitaires de théâtre à la Sorbonne Nouvelle (Paris III). 

Elle crée différents numéros et participe à la création de spectacles de la « Compagnie Commedia », dont Pierre et le loup et Barbe bleue, spectacles joués en France, en Allemagne et en Italie. Depuis 1996, elle enseigne dans différents établissements à Paris ; et, depuis 2001, elle assiste étroitement Ivan Bacciocchi dans le programme pédagogique de l’École Internationale de Mime Corporel Dramatique. En 2007, elle est reçue major de promotion du Master II de Médiation Culturelle (Cultural Management). Actuellement, elle partage sa vie professionnelle entre l’enseignement de l’Art du Mime Corporel Dramatique et le management culturel.

ÉCRITURE ET DRAMATURGIE CONTEMPORAINE

Dates à venir...

Premier jour : Initiation à des "principes" :

Être économique, concret, et inattendu. L’inattendu se trouve aussi bien dans le choix des situations, la caractérisation des personnages, la langue, qu’en créant des rapprochements insolites, ou encore en déclenchant des situations à but paradoxal.

Deuxième jour : Réflexions sur la dramaturgie classique :

La situation [but/obstacle(s)] et la notion de « péril » dans lequel mettre les personnages.
Ecriture d’un fragment de dialogue.

Troisième jour : Les "figures textuelles", ou le dialogue envisagé comme un duel :

Attaque, riposte et diverses formes d’esquive. Le monologue : divers traitements possibles en fonction de l’adresse (au public, à un autre présent, absent, ou imaginaire). Écriture d’une scène.

Quatrième et cinquième jour : La scène d'action :

Rapports entre parole et action physique qui change la fable. Étude de diverses scènes. Écriture d’une scène d’action. Élaboration concrète d’un choeur sur le plateau. Improvisations en vue de l’écriture d’un choeur.

Sixième jour : Conférence :

    • Sur les types d’espace au théâtre (naturaliste, néo naturaliste, symboliste, boulevard, imaginaire).
    • Sur les « variants » du costume (Ouvert/Fermé, Large/Ajusté, Lourd/Léger, Travail des matières, etc.)
    • Leurs significations inconscientes pour le spectateur.

Michel AZAMA

Michel Azama (1)-min

Après des études de littérature et une agrégation de lettres modernes, Michel Azama a suivi une formation de comédien à l’école internationale de théâtre Jacques-Lecoq, Paris. Successivement dramaturge au Centre dramatique national de Bourgogne à Dijon, rédacteur en chef de la revue Les Cahiers de Prospéro éditée par la Chartreuse. Président des Écrivains associés du Théâtre (EAT), il a également été enseignant puis en charge de responsabilités académiques (IAIPR de lettres). Il se consacre actuellement à la formation et à l’écriture. Il anime depuis plusieurs années l’atelier d’écriture de la licence professionnelle théâtre à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris III, ainsi que, en complicité avec Susana Lastreto, celui de l’école Jacques-Lecoq, Paris. Il a composé plus de vingt textes de théâtre, publiés à L’Avant-Scène Théâtre, aux éditions Théâtrales, mais aussi à Actes Sud-Papiers et Chez Lansman Éditeur. Ses oeuvres sont traduites en anglais, catalan, espagnol, grec, italien, japonais, néerlandais, portugais, suédois, russe, chinois, hindi, et montés dans de nombreux pays d’Europe (Allemagne, Angleterre, Espagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Suède, Suisse), d’Amérique (Argentine, Brésil, Canada, Chili, Colombie, États-Unis, Paraguay, Uruguay) et d’Asie (Chine, Inde, Japon). Il a obtenu le prix des Trois Provinces (France, Belgique, Canada) pour Le Sas en 1986, le prix Beaumarchais pour Zoo de nuit en 1994 et le grand prix de la Ville de Bourges pour l’ensemble de son oeuvre en 1999.

MASQUE NEUTRE

Dates à venir...

Outre sa fonction de représentation, le masque est un instrument essentiel chez certains praticiens et pédagogues de la scène occidentale.

Le masque neutre est un masque de référence et d’appui dans la pédagogie de l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq. Jacques Lecoq (1921-1999) a contribué à renouveler l’éducation du corps et à révéler l’importance des lois du mouvement dans l’apprentissage de l’art théâtral.

Il est porteur d’une poétique à découvrir en improvisation : sans passé ni remord ni conflit, il est le masque du calme et du silence, d’avant la parole. Il met en état de découverte, d’ouverture, de disponibilité et développe la présence de l’acteur à l’espace.

Il est un moyen pour agrandir les dimensions de jeu et pour accéder à un jeu structuré qui engage le corps. Le travail proposé aux stagiaires consistera en une préparation corporelle spécifique et une série d’improvisations sur certains thèmes fondamentaux du masque neutre.

Frédéric TELLIER

Frédéric Tellier (1)

Né à Amiens, il y découvre le théâtre et le chant lyrique, après avoir pratiqué la danse classique puis l’acrobatie étant enfant et adolescent. Diplômé de l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, il se passionne ensuite pour le travail du masque et les traditions scéniques asiatiques auxquelles il s’initie à la Cartoucherie de Vincennes et à Bali. Il dirige pendant plus de 20 ans une compagnie où la rencontre a lieu entre écriture contemporaine et masque, musique instrumentale ou électroacoustique, chant et théâtre gestuel.
Titulaire du Diplôme d’Etat d’Enseignement du Théâtre, il est également diplômé en Littérature Française et Comparée. Il trouve un appui déterminant dans la pédagogie de l’École Lecoq où il suit une 3ème année de spécialisation pédagogique avant de rejoindre son équipe enseignante et donner des stages en France ou à l’étranger.

Il publie plusieurs ouvrages aux Editions de l’Amandier dont ses journaux de voyage et d’apprentissage en Asie, ainsi qu’un livret d’opéra. Il enseigne au CRR d’Amiens depuis septembre 2019.

CLAQUETTES AMÉRICAINES

Dates à venir...

• Découverte de la pratique des claquettes américaines en apprenant les pas de base et le lexique correspondant (nom de pas, nom de combinaisons…).
• Découverte de la rythmique à travers des jeux de rythmes inspirés du solfège (notion de noire, croche, triolet, double croche, travail sur du binaire sur du ternaire, syncopé…).
• Découverte de l’importance du poids du corps, cet art nécessitant de comprendre le travail du corps dans son ensemble, le passage d’un pied sur l’autre ne se faisant qu’une fois cette notion intégrée.
• Le mélange de la technique et la musicalité : technique, rythmique et corporalité en vue de chorégraphier et mettre en scène le tout.

Les claquettes américaines sont un instrument de percussions, qui se joue avec les pieds. Ce qui fait de son utilisateur un musicien et un danseur. Les notions de corps et de rythme sont indissociables l’une de l’autre. Le but d’un claquettiste est de comprendre cela tout au long de sa recherche.

Il faut toute une vie, pour l’artiste qui choisit cet art, pour le développer. Les apprentis comédiens voient toutes ces notions, afin qu’elles enrichissent leurs compétences en matière de théâtre, leur jeu et leur réflexion artistique.

Anaïs BEALU

Anaïs Bealu (1)

De son nom de scène : Misskiclak ; elle découvre les claquettes par l’intermédiaire de Génération Claquettes avec Alain Benac, à Brive. Au même moment, elle rencontre Éric Scialo et part à Montpellier pour participer aux stages organisés par l’association Claquettes en Vogue. De nombreuses rencontres vont se faire avec des grands noms des claquettes : Steven Harper (Brésil), Thomas Marek (Allemagne), Max Pollak, Fabien Ruiz, Leela Petronio, Valérie Lussac… En 2005, elle crée sa compagnie « les Kcepieds » ; et en 2006, initie « le Festival des qu’à ce pied » à Villeneuvesur-Lot. Pour parfaire sa technique, Misskiclak part à New York en septembre 2016, et suit 12 les cours de Derick Grant et Felipe Galganni à l’école « Steps on Broadway ».

Elle est aujourd’hui professeure de claquettes américaines, danse moderne et percussions corporelles en Lot-et-Garonne (47) ; et chorégraphe, metteur en scène, et danseuse dela troupe « Les Kcepieds ».

CLOWN

Dates à venir...

« Les comédiens ont les mots, les musiciens les notes, les danseurs les pas et les mouvements, tout ce qu'il faut à un clown, s'il est bon, c'est être »

HOWARD BUTEN, BUFFO

L’objectif de cette MasterClass à destination des élèves comédiens est de plonger dans l’univers du clown, de partir à la recherche denos poésies et idioties singulières, logées dans nos corps et nos imaginaires. Chercher ces « états de clown », où tout se crée au présent et où ce que le clown vit (sensations, émotions, imaginaires) passe au premier plan par rapport au déroulement d’une dramaturgie ou d’une situation.
Le premier temps de cette MasterClass se fait en solo. L’attention est portée sur la notion de « ressentir son jeu », se laisser vivre sur un plateau et ouvrir ses consciences afin de sentir tout ce qui traverse le joueur (énergies, pulsions, sensations physiques) au présent et pouvoir ainsi jouer de tout ce qui lui arrive. Puis on va chercher à partir de là à ouvrir l’expression, à exprimer ce qui traverse le joueur, à faire grandir le désir de l’exprimer, afin que chaque sensation puisse devenir comme un poème physique. A ce moment, le clown aura à faire le choix « du comment » il va exprimer la sensation (par un chant, une danse, une histoire, une interprétation, un secret, une revendication…), sur quelle énergie il va s’appuyer pour exprimer cette sensation et à qui il va l’adresser (un ami, un objet, au public, aux dieux, au monde, à lui-même…) Nous abordons également la spécificité du jeu clownesque, qui est en permanence influencé par les réactions du public. Le clown ne joue pas devant un public mais avec lui. En improvisation, nous travaillons donc ce temps particulier au clown, différent de celui du comédien, car il y a le temps de la situation et le temps de renvoi au public de la situation. Ce temps essentiel, propre au clown, où il dévoile au public sa vulnérabilité et surtout partage avec lui son « voyage émotionnel ». Le clown revient à la situation transformé émotionnellement, chargé de cette rencontre, d’un désir ou d’une intensité nouvelle.
Il s’agira aussi d’apprendre à développer le pilote, le stratège (ou l’auteur) à l’intérieur du joueur (celui qui écrit sur le plateau, dans l’espace du plateau et le temps de l’improvisation) pour équilibrer le jeu entre la situation et l’aveu, le partage au public.

Marie-Aude THIEL

Marie-Aude Thiel

Après une année d’Hypokhâgne, Marie-Aude intègre l’école du Théâtre École d’Aquitaine.
À sa sortie, elle joue dans Les Fourberies de Scapin et Le Capitaine Fracasse avec la compagnie de l’Esquisse à Toulouse. Vite intéressée par le jeu physique et burlesque, elle continue sa formation à l’école Jacques Lecoq. Elle travaille ensuite avec Christelle Harbonn (Cie Demesten titip) et joue Cendrillon dans Idioglonia.
Parallèlement à son activité de comédienne, elle enseigne le théâtre et l’improvisation au centre culturel de Levallois pendant 10 ans.
En 2010 elle crée un solo « la veillée d’objetologie » avec Julie Cazalas.
En 2014, elle découvre le clown avec Éric Blouet. Au retour d’un stage avec lui dans le désert marocain, elle s’inscrit à l’école du Samovar, où elle se forme au clown durant deux années. Depuis 2016, elle joue avec la Cie Six pieds sur terre dans Vague à larmes, et depuis 2018, dans L’Oiseau migrateur mis en scène par Dorian Rossel (Cie STT).

POLYPHONIE VOCALE

Dates à venir...

Le chant est un art universel, un vecteur poétique de la parole, de la mémoire, de nos émotions, de nos pensées, de nos idées, de nos révoltes. Le chant polyphonique, technique traditionnelle consistant à harmoniser à plusieurs voix, connaît aujourd’hui un renouveau, une renaissance.

Dans de nombreuses cultures, les chants populaires comprenaient un accompagnement rythmique, exprimé soit directement avec le corps, soit avec des percussions ou des objets de la vie quotidienne : le but étant que tous puissent le pratiquer et s’accompagner, ou accompagner les chanteurs.
Ce stage de découverte permet aux étudiants d’améliorer leur sens rythmique à l’aide de jeux et d’exercices, de les initier à l’utilisation de percussions en accompagnement au chant polyphonique et de découvrir un répertoire éclectique allant de la péninsule ibérique aux Balkans en passant par l’Italie.

    • Échauffement corporel et vocal : ancrage,
      souplesse et détente
    • Jeux vocaux et rythmiques
    • Circles songs
    • Initiation à la body percussion
    • Initiation à l’utilisation de percussions (pandero cuadrado, pandereita asturiana, tamburello, cajon, davul, conchas de santiago, cuillères)
    • Apprentissage de plusieurs chants

Anouk SÉBERT

Anouk Sébert (1)-min

Chanteuse, comédienne, artiste pluridisciplinaire et pédagogue, elle parcourt les routes du spectacle et de l’animation depuis 2002, avec les compagnies : Trio Tsatsali, Don Davel, L’ Arbassonge, Les Monts Rieurs, Les Dragonnes du Cormyr.
Formée au Théâtre du Jour en comédie musicale, au Théâtre en Miettes en pédagogie théâtrale, elle complète sa formation musicale à Music Halle et au Cri du Choeur àToulouse, ainsi que dans divers stages (méthode O Passo, body percussion, percussions méditerranéennes, technique vocale, etc.). 

Passionnée par la polyphonie et la polyrythmie, elle aime mettre en voix tous les styles et récolter des chants durant ses voyages. Egalement passionnée de pédagogie, elle a travaillé en tant qu’animatrice culturelle et exerce une activité de cheffe de choeur depuis 2018 (Chorale Oc’tave, groupe vocal Free sons, intervenante au Théâtre École d’Aquitaine, stages en France, Espagne et Portugal.)

THÉÂTRE PHYSIQUE DE MARIONNETTES

Dates à venir...

Le stage a pour but de donner des bases techniques concernant le mouvement et la manipulation d’objets ainsi que des outils de recherche. Nos 2 outils de base sont le corps (vivant) et l’objet (inanimé). Et puis il y a l’émotion, à la fois moteur et résultat, l’espace et le temps.
Chaque jour, nous travaillons :

    • Un échauffement composé d’un travail
      de présence
    • Un réveil musculo-articulaire
    • Un travail du regard périphérique
    • Un travail technique avec un temps
      de recherche individuel
    • Des improvisations de groupe

Nous partageons notre processus de création, fait de chaos, d’entrecroisement de hasards, de transformations afin de permettre à l’imprévu de surgir. À partir de cadres clairs notre travail vise « à écouter » plus que « à vouloir dire ».
Plus proche de nous, Alain Damasio a écrit « seule l’erreur est créatrice ».

Jour 1 :

Nous nous concentrons sur le corps et le mouvement.

Jour 2 :

Partir à la découverte de l’objet, émotions et manipulation.

Jour 3 :

La personnalisation de l’objet et comment donner vie à un objet.

Jour 4 et 5 :

Nous abordons la Marionnette portée et le théâtre physique de marionnette.

Jolanda LÖLLMANN / Charlie DENAT

Charlie Denat et Joland Lollman (1)-min

Jolanda Löllmann travaille en tant qu’interprète dans les domaines de la danse, du cirque et du théâtre physique. Après des études de danse à Tilburg (NL) et au Conservatoire Royal d’Anvers elle a travaillé avec de nombreux chorégraphes dont Constanza Macras/Dorkypark , James Wilton, Clara Andermatt, Company IDEM, De-Dansers, Truus Bronkhorst et Le Cirque du Platzak. Pour construire un dialogue entre différentes formes du spectacle vivant, elle utilise sa recherche en acrobatie, théâtre physique, marionnettes, masques, ainsi que des techniques somatiques du mouvement.

Charlie Denat se forme au CNR d’Art dramatique de Nantes puis à l’école de cirque de Genève avant de co-fonder en 2006 la Cie La Berlue (collectif La Basse cour). Après avoir collaboré avec le Cubitus du manchot (2010-2014), il est interprète pour les chorégraphes belges Katrien Osterlink et Alexandra Meijer (2014-2018).
Artiste pluridisciplinaire passionné par la sémiologie du mouvement il entremêle cirque, théâtre physique, danse et manipulation d’objets,
construit ses scénographies, développe un univers sonore… Son travail, sobre et fantaisiste place le jeu d’acteur au centre du spectacle. Il développe actuellement plusieurs projets autour du mouvement et de la marionnette.

MASQUE BALINAIS

Dates à venir...

Les grands réformateurs de la scène occidentale ont été attirés par les modèles qu’offraient les traditions asiatiques, en particulier Artaud et le théâtre balinais. L’apprentissage balinais repose sur un modelage corporel et vocal fondé sur le principe de répétition. S’ensuit un long processus d’acquisition commencé dès l’enfance.

L’objet de ce stage sera d’éprouver les principes de base du topeng pour les confronter au jeu. Il s’appuiera sur la tradition classique balinaise mais en tâchant de transmettre également par l’analyse systématique du mouvement. Le travail proposé conduira les stagiaires à découvrir le jeu masqué sous deux angles principaux.

Une approche pratique et technique des bases du topeng, de son vocabulaire de référence commun aux masques entiers ou archétypes dansés, et plus précisément le topeng keras, homme d’arme et Premier ministre du prince.
Un travail d’interprétation masquée, en lien avec le répertoire dramatique occidental : confrontation des bondres, demi-masques populaires ou caractères
villageois, avec l’oeuvre de Beckett, plus précisément le duo Vladimir et Estragon de En attendant Godot.

Frédéric TELLIER

Frédéric Tellier (1)

Né à Amiens, il y découvre le théâtre et le chant lyrique, après avoir pratiqué la danse classique puis l’acrobatie étant enfant et adolescent. Diplômé de l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, il se passionne ensuite pour le travail du masque et les traditions scéniques asiatiques auxquelles il s’initie à la Cartoucherie de Vincennes et à Bali. Il dirige pendant plus de 20 ans une compagnie où la rencontre a lieu entre écriture contemporaine et masque, musique instrumentale ou électroacoustique, chant et théâtre gestuel.
Titulaire du Diplôme d’Etat d’Enseignement du Théâtre, il est également diplômé en Littérature Française et Comparée.
Il trouve un appui déterminant dans la pédagogie de l’École Lecoq où il suit une 3ème année de spécialisation pédagogique avant de rejoindre son équipe enseignante et donner des stages en France ou à l’étranger. Il publie plusieurs ouvrages aux Éditions de l’Amandier dont ses journaux de voyage et d’apprentissage en Asie, ainsi qu’un livret d’opéra. Il enseigne au CRR d’Amiens depuis septembre 2019.

TANGO ARGENTIN

Dates à venir...

« Nous vous accompagnerons vers une qualité de mouvement nourrie par les outils de la technique « Alexander », mine d’or pour le tango argentin et le théâtre. Elle nous permet d’explorer, d’enrichir notre ancrage, notre relation au sol et à l’espace, la qualité de présence à soi et à l’autre. Nous proposons avant tout un travail sur l’attention dans le sens de non fixation, la mobilité sans cesse renouvelée. De là peut naitre une danse fluide, libre, simple, vécue… »

Laurent de Chanterac et Christine Caminade travaillent l’improvisation dans le duo en l’enrichissant de la structure, de la dynamique, de l’énergie et du contact lié au tango traditionnel. Ils axent leur travail sur la qualité du guidage, la connexion, mais aussi sur le partage de l’équilibre.

Ils mettent l’accent sur le rapport au sol, inhérent a cette danse, dans le sens d’énergie, de poids, d’appuis… et sur l’écoute Ils cherchent à ce que chacun puisse acquérir un meilleur contrôle de son corps, afin de pouvoir se détacher de la difficulté technique du tango et de pouvoir profiter pleinement de la danse.

Laurent de Chanterac et Christine Caminade proposent aux danseurs de développer l’écoute de la musique afin de favoriser leur propre interprétation en insistant sur la part active de la femme. Ils alimentent leur pédagogie de leur expérience théâtrale, de la technique « Alexander » qui ouvre la porte à une meilleure harmonie, une fluidité du mouvement, tout en en réduisant les tensions musculaires inutiles.

Christine CAMINADE / Laurent DE CHANTERAC

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C’est en 1999, au retour d’un de leurs voyages à Buenos Aires que Christine et Laurent fondent leur compagnie « A Media Luz », au sein de laquelle ils animent depuis des cours, des stages, des séminaires de formation et organisent des bals. Fascinés par les lieux, ils aiment les investir de leur univers.
Le tango devient un prétexte pour transformer une galerie marchande, un château du XVIII, une cave, une galerie d’art ou un bunker à l’abandon en un lieu de bal.
Depuis 2012 ils sont à la fois DJ et organisateurs de La Milonga Dos à Toulouse.
Comédiens de formation, ils enseignent le tango auprès de tous les publics, amateurs, danseurs, comédiens…

INTERPRÉTATION EN ALEXANDRIN

Dates à venir...

Étude appuyée sur une œuvre en alexandrin.
Chaque étudiant lit la pièce et choisit une scène qu’il va travailler avec ses partenaires dans le groupe de travail. Ils apprennent le texte et font une proposition de jeu. Ensemble, nous analysons le récit et les situations particulières de chaque rôle, chaque scène.

Ils s’initient aux règles de cette forme : Vers de douze pieds, alternance de rimes féminines et masculines.
Apprivoiser, respecter la forme, la respiration, expérimenter les rythmes, profiter des phonèmes… pour y trouver les appuis d’une oralité vivante, d’un jeu au présent.

Comprendre et éprouver que le poème, dans sa forme proposée, n’est pas un frein à la compréhension grammaticale, ni à une interprétation originale mais une partition remplie d’appuis de jeu.

Agnès FRANÇOIS

Agnès François (1)

Elle s’est formée au Théâtre École d’Aquitaine de 2000 à 2003. Elle joue entre autres, pour Maud Leroy dans Ajax en 2004, Robert Hossein dans Ben Hur en 2006, Pierre Debauche dans Cyrano de Bergerac en 2009, Pauline Pïdoux dans La piste de larmes en 2016, Olivier Dumas dans Naïves Hirondelles en 2017. Dès 2004, elle met en scène : La jalousie du barbouillé de Molière (2004), Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux (2006), La nuit des rois de Shakespeare (2011), L’illusion Comique de Corneille (2014), Le mal court de Jacques Audiberti (2017), La balade du grand macabre de Michel de Ghelderode (2018)… En 2009, sur l’invitation de Pierre Debauche, elle devient directrice associée de la compagnie Pierre Debauche ; et dès 2010, elle enseigne à plein temps au Théâtre École d’Aquitaine, jusqu’en juillet 2017 Depuis, elle travaille avec la compagnie Zarastro (#Molière), elle intervient à l’Asta à Angers, et donne des stages au Théâtre École d’Aquitaine.

MAGIE

Dates à venir...

    • Cours sur l’histoire de la magie
    • Apprentissage de ses fondements
    • Connaissance des éléments et des techniques de base
    • Dramaturgie d’une scène de magie dans un spectacle théâtral
    • Analyse du travail d’un comédien jouant le personnage d’un magicien et du travail d’un comédien faisant de la magie sur scène, mais ne jouant pas le personnage d’un magicien
    • Recherche autour du corps magique du comédien
    • Création d’un projet (solo, duo ou collectif)
    • Représentation lors du rendu de stage de fin de semaine

Cayetano VELA LOPEZ

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Cayetano commence à étudier la magie avec Pablo Segobriga, directeur de la salle Théâtre Houdini(Madrid), puis il continue sa formation avec Damaso Fernandez et Miguel Gomez- ce dernier est champion du monde de « Close up Magic ». De 2008 à 2013, il est coproducteur et co-directeur du festival « Por Arte de Magia ». Il décide de quitter l’Espagne pour aller à Londres et, quelque mois plus tard, il s’installe en Belgique. Il se met en contact avec le magicien Belge-Espagnol Carlos Vaquera, et un an plus tard, en 2013, il décide de s’installer à Paris, où il assiste au travail du « Magic club ».

En 2014, il commence à étudier à L’École Internationale de Jacques Lecoq, et, à côté, il se forme à l’écriture avec Michel Azama et Susana Lastret. Il rencontre aussi Philippe Gaullier, auprès de qui il découvre le clown.
Il décide ensuite d’aller étudier à l’école du Samovar (2016-2018).
Il coach régulièrement des clowns et comédiens pour introduire de la magie dans leurs spectacles ; et il donne des ateliers de magie pour enfants au Samovar, et pour les étudiants du Théâtre École d’Aquitaine.

TECHNIQUE CINEMATOGRAPHIQUE ET MONTAGE

Dates à venir...

L’objectif premier est, tout d’abord, de rendre autonomes, assez vite, les élèves dans l’utilisation d’un matériel cinéma-image et montage :
en l’occurrence une caméra numérique, et un, ou plusieurs, logiciels de montage. Au-delà de cet apport « technique », je propose aux étudiants, à partir de thématiques et de contraintes formelles imposées, d’imaginer, de concevoir, de réaliser et de monter individuellement une séquence, dans le temps du stage. Cette autre phase du travail peut se présenter de façons différentes :

• Les élèves doivent écrire chacun une séquence de 2 à 5 minutes, respectant une thématique commune, établie à partir d’extraits de films analysés préalablement : ainsi par exemple : le point de vue ; l’altérité ; le temps ; sautes
d’humeur ; dévoilements ; changement d’état…

• À partir de fragments de scénarios existants (qu’on ne montre pas tout de suite), les étudiants proposent 2 versions filmées différentes, adoptant chaque fois un point de vue autre.

Pour chacune des versions, ils tournent trois plans, ces trois plans pouvant donner lieu à un nombre plus important de plans au montage. On confronte entre elles les différentes propositions ; on essaie de
détecter les véritables enjeux de scénarios, et voir comment chaque mise en scène (y compris la mise en scène originelle) a su s’en emparer.

 

Jean-Christophe LEFORESTIER

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Jean-Christophe Leforestier commence sa carrière cinématographique en tant qu’assistant caméra à partir de 1986, sur des films de fiction et des documentaires.

Il travaille notamment auprès de Jean Gaumy, Jean-Luc L’Huillier, Christian Zarifian. Il fait également équipe avec Mario Baroso et Patrice Cologne sur les films de Raul Ruiz Tous les nuages sont des horloges et Hôtel de l’amitié.
En 1990, il travaille pour la première fois avec Dominique Abel, Fiona Gordon, Bruno Romy.
Ce compagnonnage perdure les 30 années qui suivent, en particulier sur les 4 longs-métrages du trio. À partir de 1999, il est essentiellement chef opérateur ou cadreur (Ariane Doublet; Abel, Gordon, Romy; Royal de Luxe; Alain Bergala…), et éclaire aussi parfois des spectacles (Compagnie La Carriole, L’Atelier de Musique du Havre, Cie des Voyageurs imaginaires). Parallèlement il est assistant monteur, puis monteursur des courts et longs métrages (Philippe Van de Walle, Bruno Romy, Jean- Luc L’Huillier, Jean Gaumy, Pierre Creton, …).
Il réalise plusieurs films documentaires : Les montagnes parlantes, Fenêtre Nomade, documentaire sur la compagnie chilienne La Troppa, ou plus récemment Poco Ritenuto, Un plan, une oeuvre…et des fictions : Eaux Fortes, La Représentation. Par ailleurs, il continue de dessiner, graver, et fabriquer des marionnettes.